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31.05.2008
Je dédicace ce morceau...
... à Elsa of the Boudoir !!
Parce qu'elle m'a vue en rêve, alors qu'on s'est jamais vues en vrai...
Parce qu'elle s'y connaît en poésie, en Geekeries, en psychologie, et en tout plein d'autres conneries...
Pour Toi, Marquise, "J'aime lire", chanson bien sous tous rapports d'un jeune homme de bonne famille Albin de la Simone... qui a de saines occupations puisqu'il "aime lire" en général donc, et - hasard incroyable- en particulier " l'album de la Comtesse, quand un simple mousse la trousse et la détrousse". Désolée, pas encore de vidéo dispo pour Albin...
Pour ceux qui lisent Violette, promis, c'est pas du suivisme, enfin, c'est pas du suivisme de Violette, mais du suivisme des Inrocks, N°15 sur le Printemps 2008 de leur CD de découvertes.
Allez, une autre découverte pour la route.
Vu en première partie des Rita Mitsouko (enfin, de LA Rita, paix à son âme...), un jeune homme également parfait pour sonoriser le Boudoir d'Elsa, avec ses reprises façon Grand Siècle...
Certain People - FM
10:00 Publié dans Bienvenue ichi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : boudoir of elsa, albin de la simone, fm
30.05.2008
Ainsi parlait Zara
Tu sais, Lecteur, que je suis novice en blog.
Aussi quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai avisé sur le blog de Camille une réclame pour un concours de blog, celui d’une fille ordinaire.
1 phrase, 2 liens : la no-vice a du vice, tentative de boostage d’audience à coup de links !
Je résume le principe pour les feignasses qui cliqueront pas : un concours inter-blogueuses avec délai imparti et thème imposé, la mode.
Argh, le bad trip : la dernière fois que j’ai fait un concours avec sujet imposé et temps imparti, c’était pour tenter de rentrer dans une école dite Normale Supérieure.
Bilan : un état supérieurement anormal, où j’enclenchais en pilote quasi-automatique le creusage de concept et le raccrochage à de grandes catégories philosophiques…
Genre que j’aurais fait La Mode, le Temps, l’Espace, vous avez 6 heures…
« La mode, c’est la part éphémère du vêtement. C’est ce qui confère à cet objet le statut de marqueur temporel de nos vies. Longtemps en 2007 je me suis couchée de bonne heure après avoir enlevé mon slim… »
Oui, j’aurais fait. Mais aujourd’hui Zara me parle et plus Zarathoustra…
Donc je vais juste te raconter mes vacances. Aux pays des Ricains profonds du Texas.
Ben tu vois, les Ricaines, elles ont 2 styles et point.
Le « pour le jour », du tee-shirt, du short, peu importe la couleur pourvu qu’on ait la forme : informe. Objectif confort.
Le « pour la nuit », de la robe, de la jupe, peu importe la forme pourvu qu’on voit les formes, le cu, les seins. Objectif pétasse.
Le style, c’est pragmatique, ça remplit une fonction. La mode, c’est conceptuel, ça transmet un esprit. Et à fond que je les ai impressionnées toutes ces Ricaines avec mon esprit « mode from Paris » (oui, enfin, Paris, Lille, on va chipoter, vu de là-bas)
I'm a poor lonesome cow-mode and fuck la normalité supérieure !
PS. J'avais oublié de mettre le lien vers le sponsor officiel de ce concours, la boutique de Sabrina !
10:00 Publié dans Jsuis 1 fille ordinaire dis-moi pas ke cé pas vrai | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : concours mode, zara, philosophons
29.05.2008
Le ch’ti est une femme comme les autres
Le ch’ti n’a plus rien à se mettre. PLUS RIEN !
« Ça, c’est trop petit… Ça c’est défraîchi… Et ça c’est plus à la mode »
Alors le ch’ti veut des costumes, beaucoup, et des chemises, pareil. Et dans les 3 jours, parce qu’après le ch’ti commence son nouveau boulot. Un job à responsabilité et à costume.
Donc le ch’ti veut que la ch’tite vienne shopper du costume avec lui, pour donner son avis « toujours pertinent ma Chérie ».
Jusqu’alors, la ch’tite pensait que l’homme était un être frustre. Mais c’était avant d’accompagner le ch’ti au Pays des Costumes.*
Un homme, ça sort de la boutique pour voir la couleur du costume noir « à la lumière », parce que le noir-noir, le noir-gris et le noir-bleu, ça n’a rien à voir.
Un homme, ça délibère 10 minutes sur la longueur de son ourlet de pantalon, 111 cm ou peut-être 110 tiens ?, parce que sur la chaussure, ça doit casser mais pas trop.
Un homme, ça prend des décisions, donc quand ça hésite entre 2 chemises blanches presque pareilles sauf la pointe du col, ça prend les deux. Et 2 autres en bleu.
Un homme, ça ne s’arrête pas à la première boutique venue, ça veut voir les 25 autres boutiques de la rue, au cas où il y aurait un autre costume noir un peu moins noir.
Et au final, un homme, ça demande son avis à sa femme, et ça n’en tient pas compte.
Parce que la femme est incapable de voir la différence entre 2 noirs ou entre 111 et 110 cm, justement.
*Le Pays des Costumes tout beaux au prix des costumes tout moches, c’est rue de Turenne à Paris, d’après le copain du ch’ti. A 5H30 de voiture, aller-retour, oui. Mais le ch’ti n’a plus rien à se mettre, je t’ai dit.
10:00 Publié dans Aventurière du quotidien moderne | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : quotidien, tailler un costard
28.05.2008
L’homme est une femme comme les autres
L’an dernier, l’homme avait une frange comme tout le monde.
Et puis là, il laisse pousser.
Il en est sous les sourcils, période critique où ça tient pas encore derrière l’oreille.
Il sent bien qu’il a l’air con. Alors il chante pour faire diversion.
L’homme est une femme comme les autres.
Et Cali c’est un homme, un vrai, un qui fait du rugby, d’ailleurs si tu veux le voir, c’est ici.
10:00 Publié dans Aventurière du quotidien moderne | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : coupe de mode, cali fait du rugby
27.05.2008
La femme est un homme comme les autres
T’as remarqué comme la société incite l’homme à exprimer au grand jour la part féminine qui sommeille en lui.
Et l’égalité des sexes, bordel ? Pourquoi jamais on incite la femme à éructer sa part – voire ses parties - masculines ?
Moi, c’est bon, je la sens-oui-je-la-sens ma part masculine.
C’est-à-dire que j’suis un gros macho au volant.
Je conduis nerveux, accélération en ligne droite, freinage en ligne courbe.
Je klaxonne quand je suis de mauvaise humeur, c’est-à-dire souvent.
Et je descends en cas de litige. Parce que la vraie politesse, c’est d’insulter les gens de près.
Ça fait tache dans le Nord, où le conducteur est urbain, t’imagines pas.
T’as intérêt à mater le feu rouge, parce que si ça passe au vert, y’a personne qui te le fera remarquer. Au bout de 2-3 minutes, un p’tit klaxon, éventuellement, mais en s’excusant de t’avoir dérangé, parce que si tu bouges pas alors que le feu est vert, c’est que t’avais sûrement une excellente raison.
Remettre du rouge à lèvres, par exemple.
Oui, au volant, je suis un gros macho qui assortit ses lèvres à la couleur du feu.
10:00 Publié dans Aventurière du quotidien moderne | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : quotidien, bienvenue ichi, macho woman
26.05.2008
BTP FM
Entre l’ouvrier en BTP et moi, il y a une attraction presque insoutenable.
Surtout pour moi.
L’ouvrier en BTP et moi, on a toujours envie de faire la même chose au même moment. Travailler par exemple. Lui sous mes fenêtres. Bruyamment. Et moi fenêtres ouvertes. En silence.
Mais comme rien n’arrête la France qui se lève tôt quand elle a décidé de libre-entreprendre (Vade Retro, Nicolas, sors du corps de la Ch’tite ! Par contre, tu peux inviter Carla, si tu veux, son physique est bienvenue in my body)
… comme rien ne m’arrête, disais-je avant l’incise, j’ai mis au point la technique dite de la DD® ou D’équivalence Décibels.
Tu m’excuseras, j’ai pas eu le temps de Power-Pointé la chose, on va se le faire à l’ancienne.
Le principe fondamental de la DD®, son génie fondateur si j’ose dire, est d’établir une correspondance sonore extérieur-intérieur, annihilant les effets pervers du premier par ceux du second.
La Madame te dit qu’il faut couvrir le son qu’est à l’extérieur par un son que tu produis à l’intérieur.
En pratique, on écoutera ça pour couvrir le chariot type Fenwick reculant et son tristement célèbre BIP-BIP-BIP :
Mattafix - Things have changed
On passera en boucle le titre suivant pour couvrir le marteau-piqueur et son horripilant TRRR-TRRR-TRRR :
Robots in Disguise-Turn it up
Quant au morceau ci dessous, je l’adore mais il suffira à peine à couvrir une discussion de chef de chantier aphone.
Charlotte Gainsbourg-5'55
Et voilà comment grâce à la DD®, Ouvrier en BTP, je ne t'entends pas.
Je te vois, vu que tu t'agites sous mes fenêtres dans ton gilet fluo que t'as rien de dessous. Mais c'est une autre histoire.
10:00 Publié dans Aventurière du quotidien moderne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : mattafix, charlotte gainsbourg, robots in disguise
23.05.2008
Pourquoi je ne vais rien te dire…
Ami Lecteur, si tu veux bien, et je sais que tu voudras bien parce que c’est un rien excitant, dépucelons aujourd’hui une catégorie encore vierge à ce jour : le « catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants ».
Catégorie utile s’il en est, puisque chacun connaît bien la consanguinité qui règne en la blogosphère : blogueur tu es, commentant les propos d’autres blogueurs qui eux-mêmes commentent les tiens…
Ainsi donc, ami Lecteur-Blogueur, seras tu à même d’apprécier à sa juste valeur ce catalogue d’excuses à utiliser pour les jours sans, ces jours où tu n’as pas le temps de poster, parce que ça va bien 3 minutes, toutes ces conneries…
Commençons par le degré zéro de l’excuse bidon :
Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants – Roulements de tambour
Number One :
« Je ne vais rien te dire, parce que je n’ai rien à te dire. »
À réserver au cas d’extrême indigence : si tu n’as rien à dire, c’est qu’il ne se passe rien dans ta vie, t’es un looser, et jamais les gens reviendront sur ton blog.
Je te conseille plutôt le sobre :
Number Two
« Je ne vais rien te dire parce que c’est vendredi »
Attention, il est recommandé auparavant de s’assurer qu’on est bien un vendredi. Utilise un calendrier au besoin.
Oui, car qui dit vendredi, dit RTT, dit blogosphère en mode pépére, et ton Lecteur-Blogueur te comprendra au fond de son cœur. Tu seras rentré dans la grande communauté des Blogs et le monde sera beau.
Personnellement, aujourd’hui je vais me prendre une petite Number Two pour camoufler habilement une grosse Number One.
C’est vilain ?
Poil au main !
10:00 Publié dans Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs incons | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : blog excuses, poil au main
22.05.2008
Pied-Beau
Moi aussi, j’aimerais bien t’en faire du billet sur mon soulier Louboutin.*
Mais j’en ai pas. C’est pas un problème de budget. Quoique.
C’est que je chausse du 42.
Oui.
La ch’tite a des grands pieds, la ch’tite est grande et elle t’emmerde. Excuse-moi pour cet accès d’agressivité consécutif à un abus de « Il fait beau là-haut » et « Vous êtes grande, vous alors » des fois que je l’aurais pas remarquée. Le gens est con, des fois.
Donc en 42, tu te chausses comme tu peux.
En chaussantes da-dames, d’où qui zont été cherché que les vieilles avaient des grands pieds, je te le demande.
En ballerines ultra-plates Carla époque Nicolas, mais on a pas toutes épousé un gnou, on a un cerveau en plus des grands pieds, je te signale.
Mais en Louboutin, point.
Perso, je vais en Belgique. Le Belgicain est grand, sa Belgicaine aussi, et ils habitent pas loin d’ichi.
Et pour information au Seigneur Louboutin Le Grand – et au Petit Nicolas – le pouvoir d’achat du Belgicain est gigantesque, lui aussi.
Un beau débouché commercial pour le talon haut que ce serait, le plat Pays. Mais faudrait voir à prévoir du 42.
* Oui, parce qu'en explorant la blogosphère, j'ai découvert ça.
10:09 Publié dans Jsuis 1 fille ordinaire dis-moi pas ke cé pas vrai | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : louboutin, quoitidien
20.05.2008
Aux chiottes, l'enfant !
Qu'ouis-je ?
On m'apprend que L'Enfant aurait un gout de chiotte ?
L'Enfant des autres, je veux bien le croire.
Mais l'Enfant de moi, certainement pas, parce que non seulement l'Enfant est de moi, mais l'Enfant tient de moi, et que moi, j'ai un goût très très sûr.
Ainsi, en musique, on me soutient que l'Enfant des autres écoute "Henri Des" les 3 premières années, puis bifurque directement sur Lorie*.
Chez moi, l'Enfant écoute ça, et comme y'a du "baby" dedans, il croit que c'est une berceuse :
Par la suite, l'Enfant écoute ça, pis il fredonne "C'est Papa, C'est Papa" toute la journée. Et comme il est en pleine période Oedipienne, l'Enfant adore ça.
Alors voilà, excuse-moi les autres, mais l'éducation de ton Enfant à gout de chiottes, avec un peu d'imagination, "c'est pas sorcier", comme l'a déclaré le grand philosophe télévisuel Jamy.
*Il n'a pas échappé à ta perspicace assiduité que parfois, l'Enfant de moi écoute aussi Lorie.
C'est que, dans ce cas, l'Enfant de moi tient de son Papa. Qui n'a pas toujours un goût très sûr puisqu'il m'a épousé.
10:00 Publié dans Mini-monstres, Maxi-emmerdes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : mini-monstres, bô placebo
19.05.2008
Ballon dort
La ch’tite est mariée au ch’ti.
Le ch’ti est marié à la ch’tite.
C’est fatiguant pour lui.
En plus, le ch’ti travaille dur pour offrir à la ch’tite des vacances loin du pays des ch’tis.
Alors, le soir, le ch’ti s’endort devant la télé. Tous les soirs. Sauf les soirs de match.
Enfin, les soirs de match à enjeu.
Et le ch’ti, il est trop fort pour trouver de l’enjeu dans les matchs.
« Tu te rends compte que Guingamp a toujours perdu à domicile face à Auxerre en ligue de championnat, sauf une fois en 1994, ils vont prendre leur revanche ce soir.»
« Mais attends, Lens risque la relégation en ligue 2 ce soir, sauf s’ils font 2-1 et que le PSG perd avec 3 buts d’écart. »
Et puis, le ch’ti, il est trop fort aussi en football en salon. Il sait toujours ce que le joueur il devrait faire pour gagner. Il devrait tirer. Mais le joueur il doit être sourd, parce qu’il entend pas alors que le ch’ti il lui a hurlé 5 fois « Tire, Putain, Tire ».
Mais le ch’ti, il est sympa, parce qu’il veut toujours partager tout ce qu’il sait avec la ch’tite. Les blessures des joueurs. La stratégie de l’entraîneur. Et le hors-jeu que l’arbitre adjoint il a fait semblant de pas voir.
Et la ch’tite, elle est super fière de maîtriser le concept du hors-jeu pourtant si abscons qu’a côté la distinction « être-en-soi » « être-pour-soi » c’est de la gnognotte.
La ch’tite, elle s’est mariée au ch’ti pour le meilleur… et pour le rire.
09:59 Publié dans Jsuis 1 fille ordinaire dis-moi pas ke cé pas vrai | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : quotidien, bienvenue ichi, foot toujours


