28.11.2008
Fou-thèse
Tu as remarqué comme le concept de folie a beaucoup reculé, ces dernières années ?
Aujourd’hui, un type qui parle tout seul dans la rue, on lui accorde toujours le bénéfice du doute.
C’est ce qu’on appelle le facteur Bluetooth.
Bien, je vous laisse, j’ai toute une Histoire de la folie à l’âge numérique à écrire…
08:30 Publié dans Sociologie derrière le comptoir | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philosophons, geek chic
27.11.2008
Franche rigolade
Je ne vais pas vous raconter ma vie aujourd’hui…
Eh, je déconne, la prétérition c’est pas pour les chiens, on est sur un blog là, oubliez pas, les gars !
Donc, comme je n’ai vraiment aucune pudeur en ce lieu, j’ai décidé de vous parler impôts.
Alors voilà, mon bureau à moi, je l’ai loué en Zone Franche, justement parce que je n’avais pas trop envie d’en entendre parler, des impôts.
En Zone Franche, on t’exonère de certains impôts, pour te motiver à venir re-dynamiser ce quartier tout dévitalisé.
Et je peux te dire que c’est pas de l’argent volé.
Parce que le quartier où je bosse, la première fois que j’y suis allée – égarée - je me suis écriée :
« Ah mon Dieu, c’est donc ça les miséreux ?! Mais pourquoi, POURQUOI a-t-il fallu que je quitte ce doux pays où tout n’est que beauté, culture et vanité ? »
Ouais, quitter Paris et tomber sur une Zone Franche Ch’ti, c’est un choc culturel frontal. Hyper douloureux.
Alors que là, depuis que je m’y suis installée, je vois bien que les habitants du quartier sont tout redynamisés, quand ils me voient passer en voiture et que je leur fais un signe de la main « Kikou, les miséreux, ça boum ? »
Le bonheur, quoi.
Sauf que l’autre jour, j’ai reçu un Avis de Taxe Professionnelle à payer sous 2 mois.
« Allô mon Trésor » que j’ai aussitôt appelé au Service des Impôts « dis, mon chou, OK pour redynamiser mais faudrait voir à être exonérée, tu t’es gouré… »
« - Que Nenni, Madame la Ch’tite, pour être exonéré, faut CREER sa société en Zone Franche, alors que toi, t’avais créé PUIS t’as déménagé en Zone Franche, vilaine. Et toc ! » qu’il m’a rétorqué.
Mon sang de sangsue-contribuable n’a fait qu’un tour.
Je me suis aussitôt jeté sur Internet pour vérifier.
2 heures plus tard, je n’avais toujours pas compris si le paragraphe 44-7 alinéa octies, ça me donnait le droit d’être exonérée ou pas.
J’ai appelé mon comptable, qui n’était pas là.
J’ai appelé le Responsable Zone Franche de la mairie, qui était en congé longue maladie.
J’ai rappelé mon comptable, qui n’était toujours pas là.
J’ai appelé SOS-impôts Services PME une fois. Je suis tombé sur un inspecteur qui m’a dit que j’y avais droit, sûr de sûr.
J’ai appelé SOS-impôts Services PME deux fois. Je suis tombé sur un autre inspecteur qui m’a dit que je n’y avais pas droit, sûr de sûr.
J’ai appelé la direction régionale des impôts. Je suis tombé sur un inspecteur qui m’a dit que j’y avais droit, ou peut-être pas, il faudrait étudier mon dossier après réclamation en 3 exemplaires…
4 heures plus tard, la nuit était tombée et j’étais fermement décidée à me jeter depuis la fenêtre du premier étage.
Et là, mon Trésor a rappelé « Hé Ho, Madame la Ch’tite, toutes mes excuses, j’avais pas vu l’alinéa B, vous êtes exonérée ! »
Ben tu sais quoi, être plongée en vrai dans un bouquin de Kafka, ça n’a pas de prix, exonérée ou pas…
08:42 Publié dans Le Travail, c'est la santé des patrons | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le travail c’est la santé, libre d’entreprendre
26.11.2008
Corps médical en danger…
Ah tu sais que je ne suis pas peu fière d’avoir lancé le France-Culturothon.
Parce que c’est vraiment des grands malades, ces gars-là…
Imagine :
Un jour, le directeur des programmes de France-Cu s’est laissé convaincre par Olivier Lyon-Caen (s’il s’était appelé Olivier Paris-Brest, m’est avis qu’il aurait galéré niveau crédibilité…) de diffuser toutes les semaines « Avec ou sans Rendez-vous », une émission comme si que t’étais chez le docteur, où on te parle de sujets haletants comme « les broncho-pneumopathies obstructives » ou « la sclérose latérale amyotrophique ».
Le tout à 14H, histoire de bien commencer l’après-midi…
L’autre jour, l’invité, c’était un biologiste renommé, à qui l’animateur a demandé à quand remontait son intérêt pour la biologie ?
« Ouh là, c’est vieux » que le gars a répondu d’un air gourmand, « avec des copains au lycée, on avait déjà formé un petit groupe, où on s’amusait à collectionner les textes anciens concernant la biologie… »
Bien, devant un cas aussi désespéré, je crois qu’il est urgent de se mobiliser…
Sus à la Maison Ronde, envahissons les studios, dégrafons nos corsages, on va leur montrer à ces hommes en blanc comment ça se passe une consultation avec des vrais nichons !
Ah, je crois que je me suis un peu emballée, après vérification, en fait, le biologiste post-pubère était invité dans l’émission Continent Sciences…
On se replie, les filles, remballez le matériel…
08:35 Publié dans Le France-Culturothon | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france-culturothon
25.11.2008
Deux cons sous les flocons
Il a neigé sur Lille.
Fait pas celui qui sait pas, ils en ont parlé à la radio, entre 2 flashs info sur Martine versus Ségo.
Je sais pas, ça devait leur sembler raccord avec la thématique Ch’ti overfight Poitou. (Quel temps a-t-il fait hier à Poitiers, l’histoire ne le dit pas, comme quoi les journalistes manquent singulièrement de déontologie…)
Bien sûr, c’est ce jour-là que ma 106 pourrie a choisi pour se mettre en grève d’essuie-glace, prétextant qu’essuyer des flocons de neige dès novembre, c’était pas prévu dans sa convention collective de branche.
« Ouh là, ma vieille, je vais te la briser ta grève-glace » que je me suis pas laissée impressionner. « Je vais marcher, et puis voilà ! Moi aussi, je suis sur-équipée, qu’est ce que tu crois ?! »
Et hop, direct, j’ai ressorti mon arme anti-frimas :

Ben tu sais que mes pieds ont adoré, ces cons-là.
Ben oui, « bêtes comme ses pieds », c’est vachement vérifié : ces deux là, pourvu qu’ils soient au chaud façon couette, ils remarquent pas, ces teubés, qu’ils sont bien en dessous du degré zéro de l’esthétique…
08:36 Publié dans Jsuis 1 fille ordinaire dis-moi pas ke cé pas vrai | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : martine & sego, bottes ugg, crise automobile, futilités
24.11.2008
Le lac des signes
Tu l’aimes, cette catégorie-là, le Signe Qui Ne Trompe Pas ?
Réjouis-toi, aujourd’hui je te sers 2 fois, tu vas pouvoir patauger en plein milieu du lac des signes.
Sais-tu quel est le signe qui te permet d’affirmer sans te tromper que ton homme travaille trop ?
C’est quand sa fille de 4 ans lui dit au dîner : « Mais Papa, pourquoi t’es là ? » parce qu’en temps normal, elle s’est habituée à ne l’apercevoir qu’au petit-déjeuner…
Et en même temps, sais-tu quel est le signe qui te permet immédiatement de relativiser ? C’est le livre « La Paternité » aux éditions Que sais-je ?
J’adore la collection Que sais-je ? et son interrogation bienveillante.
Parce que les gars, s’il y a bien une chose que je sais, c’est que je ne sais rien (Note pour plus tard : penser à creuser cette idée déjà ultra profonde…), mais je préfère tout de même que les autres fassent semblant de m’interroger, au lieu de m’asséner direct mon ignorante nullité.
Et puis je kiffe l’idée qu’il soit possible sur cette terre de satisfaire son désir de savoir universel.
Je suis un peu limite en « civilisations anatoliennes » ? Certes, mais je pourrais y remédier grâce au Que sais-je n° 3277…
Je n’ai jamais sérieusement creusé le sujet des « macro-systèmes techniques », pour la simple raison que je ne sais même pas ce qu’est…
Eh bien, Alain Gras est le sauveur que j’ignorais, grâce à sa somme éclairée et numérotée (3266 pour être précise).
Donc voilà le Que-je-sais-rien-mais-je-me-soigne n°3299 sur l’histoire de la paternité, c’est le moyen idéal de relativiser sur les papas de maintenant.
Ouais, un Papa d’aujourd’hui, si la gueule de son nouveau-né lui revient pas, il va pas le zigouiller comme pouvait le faire le père Romain…
Et puis, si la gueule de sa belle-fille lui revient pas, il va pas déshériter son fils et le faire embastiller, comme l’a quasi fait le paternel de Voltaire…
Comme quoi, le Ch’ti, c’est un père d’aujourd’hui, et c’est déjà pas si mal…
09:43 Publié dans Le Signe Qui Ne Trompe Pas | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : signe signifiant, le ch'ti
21.11.2008
De la liberté envisagée sous l'angle de la responsabilité
Prépare-toi, tu vas entrer chez moi.
Enfin, dans mon bureau, mais comme il s’agit du lieu où je passe le plus de temps éveillée dans une journée, c’est un peu ma maison de substitution.
Eh bien, tu vois, c’est ça que j’apprécie dans le fait d’être free-lance :

Mais pour me rappeler que la liberté, ce n’est jamais que la face cachée de la responsabilité, j’ai aussi ce Memorandum sous les yeux :

08:45 Publié dans Le Travail, c'est la santé des patrons | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le travail c’est la santé, grosse feignasse
19.11.2008
Médit-Méditation
J’ai médit, je m’en veux.
Mea culpa, mea maxima culpa.
Culpa quoi, j’entends des païens qui m’interloquent sur ce point. Dissipons les ténèbres, donc.
Quart d’heure d’évangélisation à l’usage des païens :
Le mea maxima culpa est une formidable forme d’auto-flagellation qui permet chaque Dimanche au Chrétien d’avouer sa très grande faute, avec la certitude d’être pardonné.
Attention, le pardon n’a lieu que si dans le même temps le pécheur se frappe la poitrine côté cœur - parce que c’est dans ton cœur que siège ton âme, ami païen - et avec vigueur, parce qu’il faut tocquer fort à la porte du Seigneur Tout Puissant pour que ce vieillard cacochyme tende l’oreille.
Ne me remercie pas, pécheur, je ne suis qu’amour en ce moment, après Jésus hier, c’est ma Semaine Sainte. (Oui, je t’expliquerai aussi ça, quand tu chercheras du chocolat…)
J’ai médit, dis-je.
Avec ma jeune fille au pair, rebaptisée cet été « jeune fille à la mère » pour sa propension à s’occuper de moi plutôt que de mes Monstres.
Le temps a passé, la pluie est tombée, le fleuve a coulé.
La jeune fille est devenue au pair, la mère est devenue enfin Maman, et le père est devenu… absent !
Chacun a pris sa place, et je trouve qu’elle s’en tire bien, cette petite, dans le rôle d’étranger.
Parce qu'avoir un étranger chez soi, c’est une bonne raison de raison garder.
Impossible désormais de me transformer en harpie charpie, prête à hacher mes enfants en bouillie et à hurler vengeance en les poursuivant à travers la maison.
L’œil est là, qui me voit et m’oblige à régler les conflits en mère responsable, sévère mais juste.
Et puis avoir un étranger chez soi, c’est instructif comme les Lettres Persanes, surtout si comme là, le Persan est allemand.
Ça permet de réaliser que nous, Femmes Françaises, on est un peu con à toujours s’auto-foutre la pression.
À vouloir cuisiner le bon petit plat équilibré avec aux pieds les bonnes chaussures talonnées, et en tête le bon film à avoir aimé, la bonne musique à écouter..
À vouloir éduquer nos enfants en bonne mère, tout en faisant le bon boulot parce qu’on a fait la bonne école au bon moment, sans oublier d’être toujours méga-bonne pour notre homme…
À se sentir jugée inconsciemment, comme on juge nous-mêmes si facilement…
Femme Française, c’est un truc épuisant, et il m’aura fallu des yeux allemands pour le réaliser, parce que l’Allemand est cool, sais-tu, et du coup paradoxalement beaucoup moins chiant que, nous, impitoyables jugeants Français…
Donc, voilà, Jeune Fille, merci d’être là comme ça, c’est-à-dire différente de moi.
Jeune fille au pair non à la mère, fort heureusement.
08:45 Publié dans Philosophons, pask'on n'est pas que des cons | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18.11.2008
Para du tonnerre
Jésus, c’était pas la moitié d’un con.
Il a quand même mené sa petite entreprise au succès, grâce à un procédé métaphorique des plus simples, compréhensible par tous les teubés de l’humanité : la parabole.
Eh bien en mon jeune temps, ma Mère – Supérieure parfois en ses enseignements – avait coutume de me narrer la parabole de la suicidée.
L’histoire se passe à Brest, où notre famille éplorée regardait la pluie tomber pendant que notre marin au long cours de père parcourait les océans.
Cet automne-là, la pluie n’avait pas cessé pendant 3 semaines durant.
Au soir du 28ème jour, une femme se jeta depuis le pont de la Recouvrance.
Le lendemain matin, le soleil brillait sur la rade de Brest.
Moralité : il faut toujours écouter sa Maman, quand elle vous dit que peut-être demain, la vie vous sera belle… surtout au mois de novembre !
08:45 Publié dans Famille, je vous Haime | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philosophons, famille and co
17.11.2008
L’Histoire du soir
Parfois, l’Enfant dort.
Et c’est déjà une belle victoire, car tu as beau savoir que tôt ou tard, c’est toi qui remporteras la bataille du coucher, quelquefois – vers 22 heures – tu viens à en douter…
Parfois, l’Enfant dort.
Et il est alors si complètement abandonné qu’il réveille par son sommeil ton instinct de parent, protéger sa fragilité.
Il y a tant de lieux communs dans la vie de parents, et pourtant c’est de cette banale répétition que surgit l’émotion.
Tu fus enfant, tu enfantas, ton enfant enfantera, rassurante litanie des générations, éternelle transmission du fort au faible et du faible au fort.
Curieusement, tu penses nettement différemment quand l’Enfant te réveille 4 heures plus tard parce qu’il a fait pipi au lit, et que tu dois enlever pyjama et draps mouillés, remettre pyjama et draps propres, faire une première machine au milieu de la nuit et une deuxième au petit matin pour la couette, et que bien sûr, après tout ça, tu ne te rendors pas, alors que l’Enfant, lui, dort déjà, de ce sommeil du juste si injustement nommé…
08:45 Publié dans Mini-monstres, Maxi-emmerdes | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mini-monstres
14.11.2008
I-Tag en stéréo
Parmi les grands mystères de l’humanité – qui de l’œuf ou la poule et autres vanités – il en est un qui doit tout à la modernité :
Mais qui donc invente les Tags ?
Un démiurge pervers, forçant les mortels à sans cesse s’interroger sur des sujets dérisoires ?
Une organisation secrète, décidée à ruiner le capitalisme par le sabotage du temps de travail des salariés tourneurs-taggeurs ?
Que nenni, Ami : l’inventeur des Tags est un bienfaiteur de l’humanité, et je le prouve :
Gingle démonstration :
Oui, Ami, par le truchement de son représentant le Lecteur, l’inventeur du Tag nous invite aujourd’hui à rien moins qu’une séance de voyance gratuite, avec notre I-Pod en mode aléatoire dans le rôle de Madame Soleil.
Le principe est simple : tu te poses une question sur le dedans de ta vie ? No souci, la machine t’aime, la machine te répond, par le biais d’une chanson. Hasard, dis-tu ? Homme de peu de foi, ne sais-tu pas que tout est écrit sur les partitions de nos vies ?
Alors, c’est parti, interrogeons mon grand-ordinateur – n’ayant point d’I-pod sous la main, je confie la mission à mon I-Tunes.
1/Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?
Légère, de Pauline Croze.
(Bon début, Mme Irma !)
2/Comment les autres vous voient-ils ?
Bonnie and Clyde, Gainsbourg
Non, mais de quoi, les autres, vous pensez vraiment que ma "seule solution c’était mourir" ?
3/Quelle est l’histoire de votre vie ?
L’aventurier, Dutronc.
C’est le hasard, je vous jure que c’est le hasard…
4/Quelle chanson pour votre enterrement ?
Space Dementia, Muse
Validé, Irma : à fond que je suis d’accord pour que ma mort déclenche la démence et fasse péter les tympans…
5/Comment allez-vous de l’avant dans votre vie ?
Brand New Way, Jewelia Owens
Je suis contente qu’elle sorte, ma petite chouchoute rencontrée par hasard en bikini, sur une place de San Francisco, et qui m’a donné son disque que j’adore… (c’est une longue histoire, mais si c’est ça, aller de l’avant, banco !)
A écouter d’urgence ici.
6/Comment être encore plus heureux ?
Toxic, Yaël Naim
(Oups, l’inventeur des Tags serait-il acoquiné au Cartel de Medelin ?)
7/Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans votre vie ?
Two Hearts, Kylie Minogue
Quand je te disais que la machine m'aime. Elle aurait pu me sortir "Quand on n’a que l’amour", mais elle a choisi Brel version porte-jarretelles
8/Pour décrire ce qui vous ravit ?
Un jour comme un autre, Anna Karina
J’ai pas trouvé celle-là en vidéo, mais une autre du même film de Gainsbourg (Slogan, je crois…) qui me ravit, c’est vrai…
« Un jour comme un autre, où je suis seule, avec moi… » voilà, quoi !
9/Votre boulot, pour vous, c’est…
Un merveilleux été, Daho
Oui, bon, pourquoi pas ?
10/Que devriez-vous dire à votre boss ?
Ce soir, c’est moi qui fait la fille, Vincent Baguian
T’as raison, c’est moi qui fait la fille et le big boss aussi : au boulot mon coco, c’est gravement long cette note !
11/Pour vous, l’amour c’est…
I’ll be waiting, Lenny Kravitz
Eh, Irma, si c’est pour casser l’ambiance, tu sors. Et ne me dis pas que c’est un monstre de sensualité, Lenny, parce que s’il faut l’attendre toute ma vie, non merci !
12/Pour vous, la sexualité, ça doit être...
I’m a slave for you, Britney Spears
Mais c’est quoi ce délire judéo-chrétien : faut forcément se taper la honte dès qu’on parle de sexualité ?
Putain, mais j’ai 678 morceaux soit 1,8 jours d’écoute sur mon I-Tunes, et c’est le seul titre de Britney que j’ai qu’il me sort au hasard !!
Va chier, bienfaiteur de l’humanité !!
13/Blogguer pour vous, c’est…
Things have changed, Mattafix
Tu m’étonnes que les choses ont changé, on a bien plus de moyens de perdre son temps qu’avant, viva la modernita !
Bien, les gars, y’a pas de raison que je sois seule à profiter du bienfaiteur de l’humanité, alors je fais tourner à frannso, en réponse à son Tag de l’autre jour, à Sublimette qui sera ravie de connaître son avenir, Laurkal et Helenablue, parce que j’aime bien leurs bande-sons, et.. à Isdid, qui j’espère détournera le défi à sa manière…
08:35 Publié dans Muzik on demande | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tag, geek chic, musique trop forte


