01.07.2009

Des souris et des hommes. Et des rats. Et des fourmis.

rat.jpgLe truc bien dans ma maison avec jardin, c’est que j’ai les inconvénients de la campagne en plein centre ville : je suis envahie par les bestioles.

D’abord, on a eu des puces savantes, qui ont sauté directement depuis une solderie jusque dans mon lit, puis de lit en canapé, de canapé en plaid, de plaid en peluche, et c’est là que ça a dégénéré.
12 machines à laver plus loin, j’ai enfin réussi à m’en débarrasser.

Après on a eu des poux très malins, puisqu’ils avaient quand même passé plusieurs jours à s’instruire sur les cerveaux de mes enfants écoliers.
Après quelques shampoings et beaucoup de hurlements, il n’y paraissait plus rien.

Y’a eu aussi un épisode fourmis particulièrement instructif :
Quelle leçon pour les Mini-Monstres que d’observer le convoi des ouvrières dans notre salon, progressant en ligne sur le canapé pour atteindre les miettes sur la table basse.
Leçon de vie aussi, quand on leur a expliqué qu’avec une goutte de poison disposée sur leur passage, on allait dégommer toute une fourmilière en 3 jours.

Puis, on est rentré dans une phase rats et souris. Et vu leur capacité à déjouer tous nos pièges, on a conclu avec le Ch’ti que c’était des rongeurs génétiquement modifiés, échappés d’un laboratoire.
Même que – d’après les Mini-Monstres – c’était des souris-Houdini, capables de rentrer dans le frigo fermé, d’ouvrir un pot de mousse au chocolat, et de le manger en loucedé.

On a frappé fort. Au sale comme au figuré : on a fait venir Mouse Buster, dit The Killer.
Un gars qui nous a installé des pièges collants. Ça immobilise la souris et elle meurt d’épuisement.
Enfin, en théorie.
Parce qu’en réalité, le Ch’ti a dû l’achever au balai. Ce qu’il avait pas prévu, c’est qu’elle exploserait sous l’impact.

Le premier qui me supplie d’introduire un animal de plus dans ma maison-ménagerie, je lui fait la peau. De lapin, par exemple.