31.10.2008

Grandeur et décadence…

waterloo.jpgUne catégorie s’éteint, une catégorie se meurt… et vous restez vautrés devant l’ordi sans rien faire…

Attention les gars, c’est de la « non-assistance à catégorie en danger » caractérisée !

Vraiment, c’est à désespérer de la grande communauté du web 2.0 : 0.0, oui plutôt ! Alors, pour changer, c’est la Ch’tite qui va s’y coller pour dégoter une bonne raison de ne pas écrire de billet

Roulement de tambour.
Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants.
Part Six.


Pourquoi je ne vais rien te dire aujourd’hui ?

« Je ne vais rien te dire parce que c’est mon 100ème billet » (et même que tu feras semblant de pas remarquer qu’en réalité c’est le 102ème)

Alors, normalement, pour un 100ème anniversaire, y’a de la fête, y’a du pouët-pouët, y’a du cadeau à tire-larigot et de la réduc’ pour attirer les gogos.

Mais tu t’es cru aux 3J, là ?

Hé, Lecteur, déjà que je ne te vends rien les jours ordinaires, je vais pas en rajouter dans les grandes occasions.

Surtout que j’aime pas les grandes occasions.
Je fête pas les fêtes, j’anime pas les anniversaires, j’oublie les dates inoubliables. Celle de mon mariage, genre.

Mais pas les dates historiques curieusement : 18 juin 1815, Napoléon se met minable face aux anglais, signant la fin de la période des Cent-Jours.

Cent-jours, tu veux dire comme dans Cent-billets ?

Donc voilà, je ne vais rien te dire aujourd’hui parce qu’un volcan s’éteint dans Waterloo, Waterloo, morne plaine…

 

12.09.2008

Qu’est-ce qu’elle a, ta gueule ?

cri.jpgOn ne change pas une formule qui gagne. Le vendredi, c’est excuse toute pourrie. Pour ne pas poster de billet.

Alors, pourquoi donc que je pourrais ne rien te dire aujourd’hui ?

Silence, je pense.

Allez, on se fait le générique le temps que je réfléchisse…

Roulement de tambour.
Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants. Part Five.

Qui suit la part Four, donc. Et Three, aussi. T’es vexé si je précise qu’avant c’était Part Two ? Non ? Attends, ça va venir, tu vas me détester.

« Je ne vais rien te dire aujourd’hui parce que tu me gonfles »

Pas toi en particulier, toi en général, le gens. Le gens qui fait rien qu’à faire du bruit alors que je veux du silence.
En ce moment, quand je rentre chez moi le midi, c’est boum à tous les étages.

Au rez de chaussée, dans la salle de bain, y’a du nouvel ouvrier qui vit sous perfusion « Radio Nostalgie » 10 heures par jour. Et siffler en travaillant, il a bien compris le concept : ça va du chiant « C’est comme ça que je t’èèèèème, euh » au chialant « Il s’en allait l’hiver l’été dans le petit matin frileuuuuux, mon vieuuuuux »

Au premier, y’a la jeune fille au pair qu’a décidé qu’apprendre le français et mater les monstres, c’était pas un challenge suffisant, alors elle ambiance sa chambre avec une radio techno transe. En flamand dans le texte.

Au deuxième y’a ma femme de ménage, trop occupée à soigner ma réputation pour s’occuper de la sienne. Elle écoute RTL.

Alors, bon, le gens, aujourd’hui je t’aime pas, tu me gaves grave.

T’as vu ça comme je suis méchante, moi ma radio ce serait plutôt France Inter, à côté de Stéphane Bern sur la pub au cu des bus : « La différence, c’est l’irrévérence ».

Donc : je ne vais rien te dire aujourd’hui parce que j’ai le moral en Stéphane Bern.

02.07.2008

Ca n’existe pas… Et Pourquoi Pas ?

vachequirit.jpg Eh les mecs, ça bosse là ou quoi ?

Je veux dire, à part moi, qui se soucie d’enrichir l’œuvre à portée encyclopédique qu’ambitionne d’être notre Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants ?

Faudrait voir à être un peu plus web 2.0, les gars, participatifs, open source, tout ça, parce qu’on va jamais rentrer dans l’histoire numérique à ce rythme-là !

Bien, maintenant que le collectif est remonté à bloc, je donne l’exemple.

Ah, mon assistante me signale qu’il faut primo re-contextualiser parce que 2.0-d’accord-mais-web-d’abord, y’a du Lecteur étranger qu’a pas tout suivi depuis le début. So, welcome in this category, what we want is de l’excuse pour les jours sans billets. OK, c’est good pour everyone ? Bon, va voir la catégorie sur le côté, fais pas chier le Nouveau !

Bon, roulement de tambour.
Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants. Part Four.

Pourquoi je ne vais rien te dire aujourd’hui ?

« Je ne vais rien te dire parce que Monsieur Paske ».

Cherche pas, ça veut rien dire. Mais parfois, sur un malentendu, ça peut marcher. Avec Mini-Monstre en Second.

Faut savoir qu’à 3 ans, l’enfant traverse une phase de questionnement intense. Qui faut surtout pas brimer sinon tu vas lui niquer ses aspirations métaphysiques au pourquoi du comment.

Tiens, Mini Monstre Premier, par exemple, jamais-jamais je l’ai brimé. Résultat, à 7 ans, au dîner, entre la Danette et le BabyBell, elle me demande « Mais, Maman, pourquoi on mange, pourquoi on parle, pourquoi on est des humains et pas, je sais pas moi… des chaises ? »

Socrate, sors de ce corps ! que je défibrille intérieurement. Et pis je vais chercher une 2ème Danette. Histoire de lui occuper la bouche, à Mini-Monstre Premier.

Mais à 3 ans seulement, rien n’arrête le questionnement. RIEN. Surtout pas une réponse. Qui appelle une autre question.

Alors parfois, l’Enfant Monstre que plus rien n’arrête en finit par te demander « Maman, pourquoi les canards y zont pas de mains ? » ou encore « Maman, pourquoi la vache elle aime pas le Chocapic Duo ? ».

Et là, avec beaucoup d’amour et de conviction, tu réponds « parce que Monsieur Paske, ma poulette chérie »

DONC :

« Je ne vais rien te dire aujourd’hui parce que la vache aime pas le Chocapic Duo».

11.06.2008

Rien, toujours rien...

nature.jpgAh, mais tu sais que par une perversité neuronale inexpliquée, ma créativité est très stimulée quand je n’ai plus d’idées.

Je m’explique pour ceux qui ont loupé les épisodes 1 et 2 de cette catégorie fondée sur un principe oh combien généreux, parce que le ch'ti est généreux, y'a 20 millions de français qui le pensent, en tout cas...

Principe généreux, donc : Ami-Lecteur-Blogueur, kess tu dis dans ton blog les jours où t’as rien à dire ?

Roulement de Tambour.
Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants, Part Three.



Pourquoi je ne vais rien te dire aujourd’hui ?

« Je ne vais rien te dire parce que c’est mercredi-jour des enfants ».

Oui, Lecteur, certes Blogueuse je suis, mais avant tout Maman je suis, et Maman, « c’est le plus beau métier du monde ».

Attends, t’en connais, toi, un autre métier où tu peux atteindre de telles responsabilités sans aucune qualification requise, un job où t’es illico presto propulsé manager d’équipe, un taf où tu dois élaborer chaque jour de nouvelles stratégies, comme par exemple « Comment faire avaler du brocoli aux moins de 10 ans ? »

Par Contre, Dame Nature, cette pute, elle avait pas précisé dans l’annonce que c’était un job sans salaires, ni vacances, ni mercredi.

DONC :

« Je ne vais rien te dire parce que Dame Nature est une putain pas respectueuse avec son petit personnel »

04.06.2008

Idées partent en fumée...

1717446519.jpg S’il y a bien sur les blogs un truc vraiment insupportable - un truc « insupportable », ça veut dire un truc que la ch’tite supporte pas -  c’est les catégories dépucelées puis avortées dans l’œuf.

Ah non, mais les métaphores, bonjour le niveau !

Que nenni que je vais avorter, donc.

Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants… Part TWO

Pourquoi je ne vais rien te dire aujourd’hui ?

« Je ne vais rien te dire parce que j’arrête de fumer ».


Ben pourquoi t’arrêtes de fumer, la ch’tite, alors que tout le monde sait que la cigarette, c’est le stylo de l’inspiration ?

Ah, Salut la métaphore, tu remontes le niveau, tiens !

Je m’arrête de fumer contre l’avis de tous – même de moi, c’est dire – parce que c’est cher, parce que ça pue, parce que ça tue.

ET DONC :

« Je ne vais rien te dire parce que c’est cher, parce que ça pue, parce que ça tue ».

 

ATTENTION, BLOGUER NUIT GRAVEMENT A LA SANTE MENTALE.



PS. Pour ceux qui veulent continuer à bloguer, fumer, se marrer, etc… sans culpabiliser : Rhabillez vos paquets de clopes avec François, en imprimant ces contre-avertissements.

23.05.2008

Pourquoi je ne vais rien te dire…

913404819.jpgAmi Lecteur, si tu veux bien, et je sais que tu voudras bien parce que c’est un rien excitant, dépucelons aujourd’hui une catégorie encore vierge à ce jour : le « catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants ».

Catégorie utile s’il en est, puisque chacun connaît bien la consanguinité qui règne en la blogosphère : blogueur tu es, commentant les propos d’autres blogueurs qui eux-mêmes commentent les tiens…

Ainsi donc, ami Lecteur-Blogueur, seras tu à même d’apprécier à sa juste valeur ce catalogue d’excuses à utiliser pour les jours sans, ces jours où tu n’as pas le temps de poster, parce que ça va bien 3 minutes, toutes ces conneries…

Commençons par le degré zéro de l’excuse bidon :

Catalogue d’excuses à l’usage des blogueurs inconstants
Roulements de tambour

Number One :
« Je ne vais rien te dire, parce que je n’ai rien à te dire. »

À réserver au cas d’extrême indigence : si tu n’as rien à dire, c’est qu’il ne se passe rien dans ta vie, t’es un looser, et jamais les gens reviendront sur ton blog.

Je te conseille plutôt le sobre :

Number Two
« Je ne vais rien te dire parce que c’est vendredi »

Attention, il est recommandé auparavant de s’assurer qu’on est bien un vendredi. Utilise un calendrier au besoin.

Oui, car qui dit vendredi, dit RTT, dit blogosphère en mode pépére, et ton Lecteur-Blogueur te comprendra au fond de son cœur. Tu seras rentré dans la grande communauté des Blogs et le monde sera beau.

Personnellement, aujourd’hui je vais me prendre une petite Number Two pour camoufler habilement une grosse Number One.

C’est vilain ?

Poil au main !