08.10.2008

To be clean or not to be.

baignoire.jpgOn a les expériences transcendantales qu’on peut.

Certains passent une semaine dans un ashram.

Moi, j’ai refait ma salle de bain.

Refaire sa salle de bain, c’est un truc qui te nettoie profondément à l’intérieur. À défaut du reste.

Par exemple, moi, depuis ma plus tendre enfance, je suis angoissée par le choix. Fromage ou dessert ? Laisser pousser ou tout couper ? Blanc manteau ou Blanc bonnet ? Je pèse ma décision pendant des plombes, et finalement je laisse tomber. Le pour et le contre, boum, tout sur mes pieds.

Eh bien refaire sa salle de bain, c’est un stage de Gestalt Therapy à destination des indécis. Avec le marchand de salle de bain dans le rôle du coach-trainer. Il te soumet à 25 dilemmes cornéliens en 2 heures, et la seule personne habilitée à décider, c’est toi, parce que « le client est roi ».

Crois-moi, quand tu as été capable de trancher sans broncher sur cette question ô combien existentielle du WC – suspendu ou pas – tu te dis que tu es désormais capable d’affronter la vie et ce vertigineux libre-arbitre dont le Créateur t’a doté.

Et puis la réfection de ta salle de bain, c’est aussi une école de sagesse. Où tu apprends que faire, c’est d’abord défaire. Tout défaire, et se défaire du même coup de ces possessions matérielles superflues. La baignoire. L’eau courante. La porte.

Quand tu te laves 4 semaines à l’eau tiède dans ta cuisine ouverte, en priant pour que l’ouvrier qui a la clé ne soit pas plus matinal qu’à l’habitude, tu comprends brusquement comme tu avais sous-estimé auparavant ce petit bonheur matinal : rentrer dans ta salle de bain. Fermer la porte. Ouvrir le robinet.

Et quand – alléluia – une baignoire est posée au milieu des gravats, tu promets au Ciel que plus jamais tu n’agiras en petite fille gâtée.
Que tu ne rouleras pas par terre en décrétant que tu ne pourras pas passer l’hiver sans acheter ce slim en cuir noir. Ou argenté.

Ou noir, tiens ? Noir, ça va avec tout, mais en même temps argenté, c’est vachement plus stylé…

Je crois qu’il faut que je refasse ma cuisine…

06.10.2008

Cours, coupe et revient…

agyness.jpgIl est des décisions irrévocables.

Se couper les cheveux par exemple. Très courts. Alors qu’on les a sous les épaules depuis toujours, c’est-à-dire 3 ans en ces temps où l’amour-toujours dure 3 ans.

On part irrésolue, on s’affermit en chemin, et on est accueillie chez son coiffeur par son désormais traditionnel « Kess c’est beau, tes longueurs, j’ADOOORE ! »

Il y aurait de quoi être ébranlée face à un gars aussi déterminé à se tirer une balle de pied, mais comme on a l’esprit de contradiction chevillé au corps, on lui assène un virulent « Mais Coupe Tout Bordel, jveux une nouvelle tête !! »…

Il attaque la coupe sacrificielle comme d’aucuns montent à l’échafaud, puis soudain, l’Esprit l’habite. Il voit LA coupe, ce sera court, mais long aussi, ce sera rock et décoiffé, ce sera moi en mieux.

« T’es belle » dit le coiffeur en admirant sa création à 53 euros.

« T’es belle, ma Chérie » dit le Ch’ti qui aime tout du moment que moi j’aime.

« Na Ya, t’es belle » dit la jeune fille au pair à Celle qui la paye en fin de mois.

« T’es moche, Maman » dit Mini-Monstre Premier «  TROP moche » précise-t-elle pour le cas où un doute subsisterait sur la nature de son appréciation…

« Meuh non, regarde la fille dans la pub Gaultier, là, tu vois, j’ai la même coiffure »

« Ah oui, c’est vrai… » concède-t-elle. « Maman, t’es belle comme une Top Model ».

Agyness, si tu changes de coupe, je te bute. Enfin, pendant 3 ans, le temps que mes cheveux repoussent et mon ego avec.

Je te vois venir en commentaire, tu vas me demander « Mais finalement, c’est beau ou pas ? »

L’avenir nous le dira.

Et l’avenir, en matière capillaire, c’est le brushing at home. Arriverais-je à reproduire ce grand n’importe-quoi qu’on appelle « effet décoiffé », savant mélange de pschitt partout et de mélangeage de doigts fous ?
Ou vais-je juste ressembler à une camionneuse fraîchement outée ?

Putain, vivement demain.

26.09.2008

Partage des Taches

lessive.jpgLes Hautes Responsabilités, c’est compliqué, tellement compliqué que le Ch’ti a dû partir se former 2 jours en séminaire.

Mais comme le Ch’ti m’aime très fort (et moi aussi. Je m’aime très fort) il n’a pas manqué de m’appeler pendant la journée.

« Coucou ma Chérie, tu devineras jamais où je suis ! À Deauville, dans ma chambre, face à la mer… »

« Ah ouais, ben moi non plus tu devineras jamais où je suis. Au supermarché, dans le rayon détergents, face aux lessives… » que je lui ai répondu avec autant d’enthousiasme que Kierkegaard les jours de pluie.

Être femme, c’est tout pourri dans la vie. Mais femme de, c’est bien pire. Pourri-Pourri.

25.09.2008

La vie en Rose de Damas

nuancier.jpgMon entrepreneur en salle de bain, c’est un homme qui rend les femmes hystériques.

Il disparaît pendant 2 semaines sans laisser de nouvelles. Et il répond jamais aux messages.

L’autre jour, j’ai décidé de le cueillir au saut du lit. Je l’ai appelé sur son portable. À 7 heures du mat’.

« Hello, Mister l’Entrepreneur, comment allez vous ? »

« Euh, oh, Madame La Ch’tite, très bien et vous ? » qu’il a improvisé.

« Très bien Merci. Bon, ça, c’est fait. Sinon, quand est-ce que vous allez m’envoyer vos gars pour peindre enfin ma salle de bains, vous savez ma salle de bain commencée il y 11 semaines pour un chantier qui devait en durer que 3, des semaines ? » j’ai limite aboyé.

« Alors là, Madame La Ch’tite, figurez vous que, justement, j’allais vous envoyer un gars avec un nuancier. Hier. Aujourd’hui. Ce midi, allez, c’est cadeau, c’est bonheur, le soleil va briller sur cette journée, Madame La Ch’tite ».

Et le midi, il m’a donc dépêché son spécialiste, un solide gaillard de 120 kg, qui portait avec 1000 précautions le précieux objet de mes désirs, un nuancier coloré de chez Corona.

Tu parles s’il était précieux, l’objet : il s’agissait quand même de déterminer la couleur de ce lieu, où - tous les matins - la Ch’tite opère sa transmutation en femme mystérieuse, désirable, irrésistible, en un mot, fatale.

J’ai compulsé frénétiquement toutes les nuances. Qu’est ce qu’il me fallait ? Cœur de chou, Eau vive, Gris averse, Pointe du jour, Cieux éternels, Poussière de feuille, ou Aile de mouette ?

Oui, chez Corona, faut savoir que y’a deux gars qui sont payés toute l’année à trouver des noms aux couleurs.

Ils se réunissent tous les matins en brain-storming, un huit-clos avec les pots, et ils se balancent leur trouvaille : « Tiens, Roger, pour celui-là, j’hésite entre Fantôme vert et Lac Miroir, kess t’en penses ? » « Ah, m’en parles pas, Robert, ça fait 2 jours que je me triture le cerveau pour choisir entre Buée matinale et Crabe de pierre… »

Toute cette poésie pour finir entre les grosses mains d’un peintre-équarisseur.
Ça s’appelle l’art-brute.

Et finalement, j'ai pris blanc. Oui, je sais.

Mais choisir quand on n'a pas le choix, ça vaut pas.

19.09.2008

Déraison et des raisons

baillement.jpgL’homme est un être doué de raison. Mais pas raisonnable.

Exemple.

En ce moment, je tousse. Surtout la nuit. Par quintes. Toutes les 15 secondes.

« Mais t’as pas arrêté de tousser ! Qu’est-ce que j’ai mal dormi ! » se plaint le Ch’ti ce matin.

« Pardonne-moi, Homme, d’avoir troublé ce repos réparateur qui te revient de droit » me suis-je excusé « Je te propose pour réparer ma très grande faute de dormir ce soir dans le canapé…. »

« Nan » qu’il a rétorqué « Quand t’es pas dans le lit, je dors mal »

????

Là, j’ai eu l’œil vide. Mais pas parce que c’était le matin.


Message à caractère informatif :

Eh les gars, c’est mon anniversaire demain !
Je sais, ça va vous illuminer le week-end.

Moi pas.

Alors trouvez-moi tout un tas de bonnes raisons de vieillir ou je plonge dans un profond coma jusqu’à lundi.

Puis je fais celle qu’a rien remarqué.

16.09.2008

Scène de la vie urbaine. Acte III.

theatre.jpgDidascalie visant à t’introduire dans l’action « in medias res », parce qu’on n’a pas ça à foutre, de la note sur son blog. On doit aussi perdre son temps dans les embouteillages à mater le cu des bus.

Jour ordinaire dans la ville de la Ch’tite, métamorphosée en chantier à ciel ouvert depuis des mois. Les ouvriers bétonnent, les voitures bouchonnent.




La Ch’tite, bloquée au volant de sa voiture face à des ouvriers rénovant la chaussée : Argh, urgh, orgh

Ouvrier Numéro 1, conduisant son engin : Vroum-vroum-vroum

Ouvrier Numéro 2, régulant la circulation et apercevant la Ch’tite : Oh-hé, oh-hé !

La Ch’tite, fixant des yeux ronds sur l’Ouvrier Numéro 2 qui l’interpelle : Gné ?

Ouvrier Numéro 2, tapotant avec insistance son index sur sa joue avec un large sourire : Hé-hé-hé…

La Ch’tite, comprenant que le prix exigé pour son passage est un big bisou sur la joue d’Ouvrier numéro 2 : Oh….

Ouvrier Numéro 2, un tantinet déçu mais laissant néanmoins passer la Ch’tite avec une révérence emphatique : Tun-num !

La Ch’tite pas chienne lui lançant quand même un bisou au vol : Vao…

Le Coryphée, s’avançant péniblement au milieu du chantier : Ben, ça va les gars, on s’emmerde pas, là ? C’est quoi ces dialogues sans paroles, c’est pour réduire honteusement le cachet de nos camarades-comédiens syndiqués, c’est ça ?
Ah mais attendez, le théâtre Petit Bourgeois ne passera pas comme ça, jvais vous foutre l’Urssaf au cu, moi !

La Ch’tite, embrassant le Coryphée à pleine bouche pour le faire taire : allez viens mon Coco, on va s’en payer une tranche, de Mime Marceau…


CLAP, CLAP, CLAP, CLAP.....


Public, Toi qui es fin connaisseur, tu n’auras pas manqué de remarquer ce jeu tout en finesse - malgré l’évidente pauvreté du texte - une véritable performance d’acteur qui permet de conférer à cette scène une charge dramatique intense, rarement atteinte sur la scène Ch’tite. Qui pourtant, rappelons-le aux néophytes, s’enorgueillit déjà de 2 opuscules célèbres en ces lieux : ctui-là, et ctui-ci.

03.07.2008

Mouse costo

Mickey_Mouse.jpg Y’a une souris chez moi. Et comme tout ce qui fait moins d’1m30 chez moi, c’est une chieuse.

On lui a d’abord mis de la mort au rat.

« Eh les gars, vous m’avez bien regardé ? » qu’elle a dit « Est-ce que j’ai une tête de rat ? Est-ce que j’ai une tête de mort ? »
Et elle a continué à nous narguer derrière la cuisinière.

Après, on a acheté une tapette marque Lucifer, qu’on garnissait amoureusement tous les matins : fromage-jambon, poulet-crudité, noix-melon.
« Eh, les gars, on me la fait pas à moi ! Vendre son âme au diable, ça finit toujours mal »
Et elle a continué à s’empiffrer peinard dans nos placards.

Après, on a investi dans de la tapette de compétition, imprégnée d’hormones de souris. C’est nouveau, ça vient des States. Non, je déconne, buter une souris aux USA, c’est un crime de haute trahison nationale, rapport à Mickey Mouse.

En fait, notre tapette, on l’a fait venir de Castelnaudary. Pourquoi si loin ? Parce qu’en vrai, le Ch’ti, il est mi-ch’ti, mi-chaurien. C’était ça ou sa mère épousait un chuisse. L’amour des CH. Et à Castel, buter des souris, c’est leur quotidien.

On a planqué la tapette dans un virage pour lui laisser aucune chance, un peu comme les flics avec les radars.

La séquence émotion, c’est quand on a lu le mot que Mini-Monstre avait mis sous son oreiller avec sa dent tombée. « Petite souris, cé toi que mes parent veut atrapé ? »
« Mais t’as déjà vu une souris tenir un crayon, toi ? » que j’ai répondu à Mini-Monstre quand elle s’est étonnée de la non-réponse de la souris.

Mais bon, au lieu du triomphe romain à travers toute la maison, on s’est contenté de la cacher au fond de la poubelle, la souris « tapettée ».

Oui, on l’a butée, finalement, cette chieuse. Et depuis, tu sais quoi, on se fait un peu chier, chez moi.

 

EDIT de la pause-déjeuner :

Aujourd'hui, j'suis Fonelle d'Or sur le site de Fonelle. Le monde s'en fout, le monde sourit, Ingrid est en vie et viva libertad... Mais moi, j'suis vachement contente, quand même.

01.07.2008

Amour tarifé

satellite.jpgL’amour, ça n’a pas de prix.

Avec ma sœur, un peu, si.

Ma grande sœur, si j’ai le moral dans les chaussettes, elle hésite jamais à claquer un max de pognon pour me le remonter, le moral (au moins jusqu’à la ceinture).

Ma grande sœur, c’est comme un psy sauf que c’est elle qui paye pour m’écouter parler. Elle m’appelle. De l’autre bout du monde.

Y’a eu la fois où elle m’a écouté pleurer 1H. Depuis Atlanta.

Y’a eu la fois où elle m’a écouté déprimer ¾ d’heure. Depuis Islamabad.

Quand elle habitait tout près à Casablanca, c’est con, je tenais une de ces pêches…

Bon, puis là, elle m’a écouté me plaindre, pas longtemps, hein, 30 mn. Mais depuis les îles Galápagos. Par satellite. Sur son voilier.

Le pire, c’est que j’oublie à chaque fois pourquoi ça n’allait pas. Mais que ma grande sœur était là dans tous ces moments-là, ça, j’oublie pas.

Le bonheur, c’est cher comme un coup de fil…

 

Note de bas de page :
 

Qu’est ce qu’elle fout sur un voilier, ma sœur ? Elle fait baver ses amis :


« Whaoua, 18 mois en mer avec toute la petite famille, quelle merveilleuse aventure ! »
« - Oui, mais on galère un peu, là, y’a le générateur qui nous a lâché, pis on s’est pris 4 jours de tempête »
« - Ah quelle merveilleuse aventure, quelle chance vous avez ! ».

L'ami est obtus, on lui piquera pas son fantasme comme ça…
 

26.06.2008

Scène de la vie urbaine. Acte II.

theatre.jpgDidascalie visant à t’introduire dans l’action « in medias res », parce qu’on n’a pas ça à foutre, de la note sur son blog. On doit aussi vivre des événements dans sa vraie vie qu’on pourra raconter « a blogsteriori ».

Silence mystique dans le bureau de la Ch’tite, occupée à créer à sa table de travail tel un esclave des temps modernes. Soudain, point de cri dans la nuit, mais une sonnerie de portable dans le jour.


Une voix au bout du fil, en ch’ti dans le texte, sans Allo ni Bonjour
(Fan de Baffie le Dimanche sur Europe 1 ?) : J’iro ad’taleur chez le vétérinaiiiiiiiire !

La Ch’tite, point déconcentrée pour si peu : Pardon, chère Petite Madame, mais il me semble que vous fîtes une erreur de numéro.

La voix, au bord de la crise de nerf : HEIIIN ? Kok chô donk euch’bazard, ces machines, lààààààààà ? TUT-TUT-TUT

Le Coryphée, s’avançant au milieu du bureau : Que retenir, demanderas-tu Public, de cette scène de vie urbai… Aie, Putain, zêtes folle ou koi, vous zauriez pu me tuer ?!

La Ch’tite, qui a lancé son cutter ouvert à la tête du Coryphée : Mais c’est quoi, ça, débarquer dans mon bureau sans prévenir !! Va donc, eh, Satyre !! Cass’toi Pauv’ Con !!


Et tandis que les insultes et les projectiles pleuvent sur le Coryphée, le rideau rouge tombe au milieu du bureau de la Ch’tite, qui se lève très énervée pour le rouvrir, parce que c’est pas tout ça, mais faudrait voir à voir clair dans ce bureau, si on veut bosser un peu pour se payer en fin de mois.

CLAP, CLAP, CLAP, CLAP…


Après la représentation de cette œuvre d’anthologie, Tu ne seras point étonné, Lecteur, d’apprendre qu’Avignon et son festival sont chers à mon cœur à plus d’un titre. Oui, Ami, comme dit si bien Bilto, le théâtre c’est mon Dada. Surtout le théâtre Dada. Et pour t’en convaincre définitivement, je t’invite à relire cette œuvre qui fera date dans l’histoire du théâtre de blog.

Une œuvre qui fera date dans l’histoire du blog ! » Télérama )

23.06.2008

Divorce à la Suédoise.

ikea.jpgAvec le Ch’ti, on a fait un Dimanche Ikea.

Pas un Dimanche CHEZ Ikea. Ça c’était le Samedi. Un Dimanche à monter les meubles.

Un Dimanche Ikea, c’est un motif de divorce.
3 heures dans 15 m2 à 4, dont 2 Mini-Monstres en grande forme, c’est long… surtout quand l’armoire te résiste.

L’armoire Ikea, c’est une salope qui t’aguiche à mort en public, et qui veut plus rien entendre quand tu l’as ramenée chez toi dans ta chambre.
Tu la retourne dans tous les sens, tu t’y mets à deux, tu la frappes à coup de marteau, rien. Elle te laissera pas mettre tes chevilles dans ses trous, et puis c’est tout.

Toute cette violence devant des enfants, c’est pas joli-joli, je te l’accorde. Mais les Mini-Monstres, elles sont comme ça, elles nous aiment tellement qu’elles veulent toujours être près de nous. A 3 cm, exactement. Surtout quand on a un marteau dans les mains.

Enfin, le marteau, c’est le Ch’ti qui le tient. Moi, c’est le plan en serbo-croate que je tiens. « Vas-y » j’y dis « Tu mets deux B4 dans le J et tu tapes ».

Et c’est dans ce genre de cas que tu comprends concrètement qu’on a un problème de communication, le Ch’ti et moi.

Quand il t’a mis les B4 dans le I au lieu du J, et qu’il a tapé comme un bourrin pour agrandir les trous qu’étaient trop petits. Forcément.

Si on divorce, je garde les meubles
. Sauf les Ikea.